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Prends l'oseille et tire-toi

Film de Woody Allen Comédie et policier 1 h 25 min 18 août 1969

Avec Woody Allen, Janet Margolin, Marcel Hillaire

Ce film raconte la vie de Virgil Starkwell. Enfant, Virgil s'essaie au violoncelle, mais il l'abandonne pour faire carrière dans le crime, malgré sa petite taille, sa timidité, et ses lunettes constamment cassées par les gros durs. Il braque une banque mais se fait arrêter misérablement et il est...

"Take the money and run" / "Prends l'oseille et tire-toi" - une fois n'est pas coutume, le titre français me plaît autant que l'original - est le premier film de Woody Allen. Il aurait auparavant participé à la réalisation de l'obscur "Lily la tigresse" mais n'en revendique absolument pas la paternité ce qui de l'avis de ceux qui l'on vu est fort compréhensible. Donc faisons comme si.

Alors "Prends l'oseille et tire-toi" est une comédie, et l'on rit. Voilà. Comment ça c'est un peu court ? Étoffons dans ce cas.

Son premier film et déjà on sent la griffe du (petit) bonhomme, ne serait-ce que dans son anti-héros Virgil, incarné par Woody himself, ex-violoncelliste raté devenu malfrat raté, alternant les passages en prison et les évasions. Et surtout les tentatives d'évasion. Ratées, vous avez deviné. Vient la rencontre avec Louise, une bien jolie blanchisseuse, en mode "love at the first sight" et Virgil décide de changer de vie pour pouvoir en offrir une plus belle à la jeune-femme. Trouver un travail honnête ? Vous n'y pensez pas. Mais arrêter de voler les sacs des p'tites vieilles pour passer au braquage de banque, là oui. Là ça a de la gueule. J'ai entendu un "braquage de banque raté, oui"... Ai-je réellement besoin de confirmer ou d'infirmer cette supposition ?

Le résultat est que j'ai beaucoup ri, que ce soit lors des scènes de la chambre d'hôtel, du flingue en savon, de la fanfare, de l'évasion à 7 ou 8 et j'en passe. Alors bien sur la pellicule n'est pas exempte de défauts et pour un film d'une petite heure vingt ça manque même un chouïa de rythme par moment. Mais j'ai beaucoup ri, et ça faisait un moment que cela ne m'était pas arrivé devant un film.

Et le gorille, j'allais oublier le gorille... Dieu que c'est con. Mais que c'est drôle. J'ai beaucoup ri.

Et Woody Allen a toujours eu l'air d'un p'tit vioque binoclard. Vous m'en voyez toute tourneboulée.

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