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Un choix

Film de Ross Katz Drame et romance 1 h 51 min 5 février 2016

Avec Benjamin Walker, Teresa Palmer, Maggie Grace

Travis Parker et Gabby Holland vivent dans une petite ville ; ils se rencontrent lorsque Gabby y emménage, et tombent aussitôt amoureux. Mais ensemble, ils devront affronter une des plus dures épreuves de la vie.

Le film commence avec la voix off d'un narrateur qui va te confier le secret sur la réussite de la vie.

Tout ça n'est rien d'autres qu'une affaire de choix, chaque chemin que l'on emprunte mène à un nouveaux choix, certains choix peuvent tout changer, chaque moment du reste de votre vie en dépend.

Et oui, la vie n'est qu'un ensemble de choix qui te mène à faire d'autres choix.

En français, on dirait qu'il s'agit d'un amas de truismes (parce que je suis poli).

Le réalisateur a choisi pour son rôle principal féminin un joli brin de fille, que j'avais déjà vu quelques jours auparavant dans Point Break mais que je n'avais même pas remarquée...

Une moule

Pour contrebalancer, le réalisateur choisi Benjamin Walker comme acteur principal pour le rôle de Travis. J'ai connu une moule plus expressive que ce jeune homme, elle a d'ailleurs fait carrière dans une chanson de Stromae.

Un noir

Travis à un ami noir qui a une femme noire et des enfants noirs, et là, j'ai un doute : Est-ce un choix de l'auteur du roman, pourtant remarqué pour ses propos xénophobes ? Un choix du réalisateur ? Ou comme je l'imagine, une volonté incontournable des studios de productions encore en mode Obama fan ?

Un pauvre

Étonnant aussi ce choix de vouloir présenter le personnage principal comme un cul-terreux. Le gars est vétérinaire, il est fils de vétérinaire, il possède une maison magnifique au bord de la lagune de Caroline du Nord qui son propre wharf. Wharf où est accosté un bateau à moteur qui doit bien valoir une dizaine de mois de SMIG. Mais c'est un pauvre et son coup de foudre une fille de riche qui est censé rester avec des fils de bourges.

Des pauvres comme ça, l'Amérique en fait peu. La crise des Subprimes, ils en ont peut-être entendu parler mais ça ne les a pas trop marqués.

Une affaire de choix

Autre choix de l'équipe du film, se concentrer sur la romance et ne pas chercher à faire du mélo tire-larme. Étonnant car le sujet du bouquin semble plus axé sur le choix cornélien évoqué en 30 secondes à la fin du film que sur l'histoire de cul girl-next-door. Bon je ne peux rien promettre, je n'ai pas lu le livre.

Et c'est le choix du film. Il nous épargne le pathos pour se centrer sur l'histoire d'amour et la vie des chiots en Caroline du Nord. Je te jure que je n'ai pas pleuré alors que j'ai la larme facile, tellement facile que ça m'arrive de chialer devant les épisodes de Scorpion, la série (pourtant mauvaise).

Chiottes

Au final je me suis fait chier, j'attendais avec impatience de voir Gabby à poil, ou même rien qu'un nichon. Mais rien, encore un film où on baise avec son soutien-gorge.

Chiots

Le gars est vétérinaire mais il n'est pas foutu de se rendre compte que les chiots tout juste nés, ont les yeux ouverts, ce qui moi m'aurait douté et surtout qu'ils ne semblent vraiment pas de la même race que la mère qui a du se faire engrosser par un chihuahua. Ridicule. Les chihuahuas ne sont pas ridicules (si en fait, ces chiens sont ridicules) le film tout entier est ridicule.

Seconds rôles

On peut en sauver deux belles images de coucher de soleil sur la lagune et trois rôles secondaires. Non pas celui de l'ex Clark Kent, Tom Welling, qui a visiblement du mal à trouver un second souffle cinq ans après l'arrêt de Smallville. Je parlais de Tom Wilkinson très bien en papa véto, Sharon Blackwood, excellente en réceptionniste et pourquoi pas Marty Stonerock, en quinqua rayonnante.

A part ça, le film est à fuir, une belle bouse. Une de plus en exclu sur Netflix.

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