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Happy Birthdead

Film de Christopher Landon Comédie, thriller et Épouvante-horreur 1 h 36 min 13 octobre 2017

Avec Jessica Rothe, Israel Broussard, Ruby Modine

Teresa, une jeune lycéenne, est perturbée lorsqu'elle découvre qu'elle revit inlassablement la même journée. Une journée apparemment ordinaire mais qui s'achève toujours par sa mort brutale...

Dans les ténèbres environnantes, elle ne percevait rien et rasait les murs de briques d'une des maisons du quartier. Plus de batterie! Merde ! Plus de batterie ! Et l'autre qui se balade avec son couteau pour ....

AAAAAAAAAAAAAAAAAaaaaaaahh !

Bonjour, Tree ! J'vais te tuer comme une truie ! Tu n'avais qu'à pas me dénoncer sur balance ton porc !

Il était là, sadique et implacable et elle l'avait ...

Quoi, c'est vous ?, s'écria-t-elle sur le cul (au sens propre comme aux sens figurés) Oui, c'est moi

le tueur aux spoilers

et je vais te tuer !, rétorqua-t-il, menaçant. - Vous ne pouvez quand même pas me tuer comme ça, tenta-t-elle, désespérée.

Ah, vraiment, gloussa son antagoniste, et pourquoi ?

Parce que ce serait aussi débile que dans Happy Birthdead !

Quoi ? Attends, tu déconnes là ?, grinça-t-il, surpris. Et, plantant son son arme blanche, avide de chaire humaine fraîche et féminine, dans le gazon près de lui, il s'agenouilla pour se mettre au niveau de sa future victime:

Je peux pas te laisser dire ça ! Il est géant ce film !

Géant, hein ?, le défia-t-elle, sarcastique, reprenant progressivement confiance en elle.

Bah, ouais ! Attends: t'as seulement conscience que c'est un putain de mélange entre un slasher façon Scream et un film de boucle temporelle façon Un jour sans fin ?

Ouais, ils le disent à la fin ! N'empêche que, ouais c'est cool. Mais c'est pas génial non plus. Aucune innovation !

Aucune ?

Aucune !

Si c'est pas malheureux, autant de mauvaise fois ! Attends ! Les deux genres se nourrissent l'un de l'autre pour se renouveler et se dépasser ! Tiens, si tu veux, un exemple ...

Je n'en veux pas !

C'est la victime qui enquête sur son meurtre !

Tu as déjà vu Ghost ? Ou Fantômes contre fantômes ?

D'accord, d'accord ! Mais, là, l'héroïne peut rester en vie si elle empêche son meurtre et tue son assassin. C'est le genre du film de boucle temporelle qui fait ça. C'est quand même cool !

N'empêche que ça reste le genre de film où on te repasse les mêmes scènes, avec quelques variations à chaque fois, façon Edge of Tomorrow... sans Tom Cruise et sans François Hollande .

Et sans les extra-terrestres ! D'ailleurs, les slogans des deux films se ressemblent !

On est d'accord, soupira-t-elle. Bon, tu me tues, histoire qu'on en finisse ?

Non, non, non ! On est pas d'accord du tout ! Happy Birthdead dépasse les codes du genre de films de boucle temporelle ! Si tu te souviens, au bout d'un moment, l'héroïne commence à avoir des lésions, des séquelles graves, comme des cicatrices de ses morts précédentes ! Elle souffre, elle voit trouble, elle ...

Deux ou trois fois, oui. Et quand elle brûle vive dans une caisse volée, elle pète le feu en se réveillant !

Oui, ça semble logique !

D'abord, l'héroïne, c'est une pouffiasse !

Un homme masqué surgit alors d'un bosquet voisin et s'écria: - Ah, non, hein ! C'est ma critique à moi, ça !

Qui êtes-vous ?, s'étonnèrent la proie et son chasseur.

Pardon, excusez-moi ... je me présente : Behind_the_Mask, membre de Sens Critique, heu ...

Un membre de Sens Critique !, s'esclaffa le tueur, et qu'y connaissez-vous au cinéma ?

Dis pas de conneries, tu sais: les gens de Sens Critique, c'est pas des commodes ..., l'informa sa victime, Je connais une certaine Ratdebibli qui a voulu me zigouiller parce que je suis blonde pour prouver que les brunes compte pas pour des prunes ...

Mais, sinon, quel est votre problème, monsieur le Masqué ?, s'enquit le tueur.

Je m'oppose à tout plagiat de ma critique !

Oh, mais c'est pas du plagiat ! C'est Frenhofer qui nous met en scène ! Il abonde simplement dans votre sens sur ce point-là !

Ah, bon ? Et il exprime son avis à travers lequel de vous deux ?

Ah ça ..., lâchèrent les deux tourtereaux, le sait-il lui-même ?

Eh bien, je vais lui demander de ce pas ! Bonne nuit, assassinez-vous bien !

Merci !, répondirent les deux autres en le regardant s'éloigner dans les ténèbres nocturnes.

Où en étions-nous, du coup ?

L'héroïne est une pétasse ! On ne s'identifie absolument pas à elle ! Elle est méchante, elle est méprisante, elle brise les ménages, elle snobe son père, elle ... Comment veux-tu t'identifier à cette pute !

Cachez ce sein que je ne saurais voir !, gloussa le tueur. Plus sérieusement: c'est toute l'originalité du film ! Dans les slashers, on est d'emblée en empathie avec l'héroïne. Dans la plupart des films de boucle temporelle, le protagoniste est un connard que son aventure surréaliste va amener à changer. Le slasher ressort grandi de ce choix narratif !

Peut-être. M'enfin, pas complètement ! On devine assez vite qui est le tueur !

Je ne suis pas d'accord ! On pourrait penser que c'est

le père le tueur, et non sa colocataire !

Y a tellement de potentiel narratif gâché !

Si c'avait été son père ou son nouveau petit copain, qui faisait semblant de l'aider et de ne pas appartenir à la boucle, pour le plaisir sadique de la tuer encore et encore, c'eût été plus cool !

Mais là ça devient très psychanalytique et grivois !

C'est pas cohérent non plus : pourquoi le jour de son anniversaire ? Pourquoi elle ? Pourquoi est-elle prise dans une boucle temporelle ? Pourquoi son évolution a moins d'influence sur le phénomène que la mort du tueur ? Comment se fait-il que le tueur soit lui-même exclu de la boucle temporelle ?

Wibbly Wobbly Timey Wimey... Stuff ... Il y a des incohérences, certes ... mais il y a aussi un souci des détails. Prends les posters de la chambre du love interest de l'héroïne, par exemple. L'un d'eux dit "aujourd'hui est le premier jour du reste de ta vie" et permet à l'héroïne de comprendre ce qui lui arrive. Lorsqu'ils sont sauvés, ils s'embrassent devant un poster qui affiche "Ils vivent !".

Et le réveille du portable qui sonne chaque matin, c'est quoi ? Pas du plagiat d'Un jour sans fin ?

Non, une réécriture moderne. Et puis Christopher Landon abonde peut-être dans le sens de Harold Ramis ...

C'est ça ! MON C***, OUAIS !

Celui qu'on filme au lieu d'essayer de faire du cinéma, comme dirait Plug_in_papa ?

OUI ! PARCE QU'IL VAUT TOUJOURS PLUS QUE CE TAS DE M*** DE HAPPY BIRTHDEAD !!!

Le tueur entra dans une rage folle, écumant de rage, ses yeux s'injectant de sang, hurlant comme un possédé: - JE VAIS TE CREVER, S***, JE VAIS TE CREVER !!!!! Il récupéra son couteau et frappa la pauvre Tree jusqu'à ce qu'elle ne devienne d'un amas de chaire et de sang.

Il se tourne à présent vers toi, lecteur de cette critique, un sourire malveillant aux lèvres et met son masque à bas (oui, il abonde dans le sens de Behind sur ce point) : Il se révèle être

Frenhofer !!!!

Alors, il s'écrie: - OUI, ce film joue d'un concept intéressant mais en restant trop dans les pas de ses sources croisées. ET POURTANT P*** DE B*** DE M***, je me suis bien diverti devant ce film !

Et il te tue, lecteur et ....

Dans les ténèbres environnantes, elle ne percevait rien et rasait les murs de briques d'une des maisons du quartier. Plus de batterie! Merde ! Plus de batterie ! Et l'autre qui se balade avec son couteau pour ....

AAAAAAAAAAAAAAAAAaaaaaaahh !

Bonjour, Tree ! J'vais te tuer comme une truie ! Tu n'avais qu'à pas me dénoncer sur balance ton porc !

Il était là, sadique et implacable et elle l'avait ...

Quoi, c'est vous ?, s'écria-t-elle sur le cul (au sens propre comme aux sens figurés) Oui, c'est moi

le tueur aux spoilers

et je vais te tuer !, rétorqua-t-il, menaçant. - Vous ne pouvez quand même pas me tuer comme ça, tenta-t-elle, désespérée.

Ah, vraiment, gloussa son antagoniste, et pourquoi ?

Parce que ce serait aussi débile que dans Happy Birthdead !

Quoi ? Attends, tu déconnes là ?, grinça-t-il, surpris. Et plantant son son arme blanc, avide de chaire humaine fraîche et féminine dans le gazon près de lui, il s'agenouilla pour se mettre au niveau de sa future victime:

Je peux pas te laisser dire ça ! Il est géant ce film !

Géant, hein ?, le défia-t-elle, sarcastique, reprenant progressivement confiance en elle.

Bah, ouais ! Attends: t'as seulement conscience que c'est un putain de mélange entre un slasher façon Scream et un film de boucle temporelle façon Un jour sans fin ?

Ouais, ils le disent à la fin ! N'empêche que, ouais c'est cool. Mais c'est pas génial non plus. Aucune innovation !

Aucune ?

Aucune !

Si c'est pas malheureux, autant de mauvaise fois ! Attends ! Les deux genres se nourrissent l'un de l'autre pour se renouveler et se dépasser ! Tiens, si tu veux, un exemple ...

Je n'en veux pas !

C'est la victime qui enquête sur son meurtre !

Tu as déjà vu Ghost ? Ou Fantômes contre fantômes ?

D'accord, d'accord ! Mais, là, l'héroïne peut rester en vie si elle empêche son meurtre et tue son assassin. C'est le genre du film de boucle temporelle qui fait ça. C'est quand même cool !

N'empêche que ça reste le genre de film où on te repasse les mêmes scènes, avec quelques variations à chaque fois, façon Edge of Tomorrow... sans Tom Cruise et sans François Hollande .

Et sans les extra-terrestres ! D'ailleurs, les slogans des deux films se ressemblent !

On est d'accord, soupira-t-elle. Bon, tu me tues, histoire qu'on en finisse ?

Non, non, non ! On est pas d'accord du tout ! Happy Birthdead dépasse les codes du genre de films de boucle temporelle ! Si tu te souviens, au bout d'un moment, l'héroïne commence à avoir des lésions, des séquelles graves, comme des cicatrices de ses morts précédentes ! Elle souffre, elle voit trouble, elle ...

Deux ou trois fois, oui. Et quand elle brûle vive dans une caisse volée, elle pète le feu en se réveillant !

Oui, ça semble logique !

D'abord, l'héroïne, c'est une pouffiasse !

Un homme masqué surgit alors d'un bosquet voisin et s'écria: - Ah, non, hein ! C'est ma critique à moi, ça !

Qui êtes-vous ?, s'étonnèrent la proie et son chasseur.

Pardon, excusez-moi ... je me présente : Behind_the_Mask, membre de Sens Critique, heu ...

Un membre de Sens Critique !, s'esclaffa le tueur, et qu'y connaissez-vous au cinéma ?

Dis pas de conneries, tu sais: les gens de Sens Critique, c'est pas des commodes ..., l'informa sa victime, Je connais une certaine Ratdebibli qui a voulu me zigouiller parce que je suis blonde pour prouver que les brunes compte pas pour des prunes ...

Mais, sinon, quel est votre problème, monsieur le Masqué ?, s'enquit le tueur.

Je m'oppose à tout plagiat de ma critique !

Oh, mais c'est pas du plagiat ! C'est Frenhofer qui nous met en scène ! Il abonde simplement dans votre sens sur ce point-là !

Ah, bon ? Et il exprime son avis à travers lequel de vous deux ?

Ah ça ..., lâchèrent les deux tourtereaux, le sait-il lui-même !

Eh bien, je vais lui demander de ce pas ! Bonne nuit, assassinez-vous bien !

Merci !, répondirent les deux autres en le regardant s'éloigner dans les ténèbres nocturnes.

Où en étions-nous, du coup ?

L'héroïne est une pétasse ! On ne s'identifie absolument pas à elle ! Elle est méchante, elle est méprisante, elle brise les ménages, elle snobe son père, elle ... Comment veux-tu t'identifier à cette pute !

Cachez ce sein que je ne saurais voir !, gloussa le tueur. Plus sérieusement: c'est toute l'originalité du film ! Dans les slashers, on est d'emblée en empathie avec l'héroïne. Dans la plupart des films de boucle temporelle, le protagoniste est un connard que son aventure surréaliste va amener à changer. Le slasher ressort grandi de ce choix narratif !

Peut-être. M'enfin, pas complètement ! On devine assez vite qui est le tueur !

Je ne suis pas d'accord ! On pourrait penser que c'est

le père le tueur, et non sa colocataire !

Y a tellement de potentiel narratif gâché !

Si c'avait été son père ou son nouveau petit copain, qui fait semblant de l'aider et de ne pas appartenir à la boucle, pour le plaisir sadique de la tuer encore et encore, c'eût été plus cool !

Mais là ça devient très psychanalytique et grivois !

C'est pas cohérent non plus : pourquoi le jour de son anniversaire ? Pourquoi elle ? Pourquoi est-elle prise dans une boucle temporelle ? Pourquoi son évolution a moins d'influence sur le phénomène que la mort du tueur ? Comment se fait-il que le tueur soit lui-même exclu de la boucle temporelle ?

Wibbly Wobbly Timey Wimey... Stuff ... Il y a des incohérences, certes ... mais il y a aussi un souci des détails. Prends les posters de la chambre du love interest de l'héroïne, par exemple. L'un d'eux dit "aujourd'hui est le premier jour du reste de ta vie" et permet à l'héroïne de comprendre ce qui lui arrive. Lorsqu'ils sont sauvés, ils s'embrassent devant un poster qui affiche "Ils vivent !".

Et le réveille du portable qui sonne chaque matin, c'est quoi ? Pas du plagiat d'Un jour sans fin ?

Non, une réécriture moderne. Et puis Christopher Landon abonde peut-être dans le sens de Harold Ramis ...

C'est ça ! MON C***, OUAIS !

Celui qu'on film au lieu d'essayer de faire du cinéma, comme dirait Plug_in_papa ?

OUI ! PARCE QU'IL VAUT TOUJOURS PLUS QUE CE TAS DE M*** DE HAPPY BIRTHDEAD !!!

Le tueur entra dans une rage folle, écumant de rage, ses yeux s'injectant de sang, hurlant comme un possédé: - JE VAIS TE CREVER, S***, JE VAIS TE CREVER !!!!! Il récupéra son couteau et frappa la pauvre Tree jusqu'à ce qu'elle ne devienne d'un amas de chaire et de sang.

Il se tourne à présent vers toi, lecteur de cette critique, un sourire malveillant aux lèvres et met son masque à bas (oui, il abonde dans le sens de Behind sur ce point) : Il se révèle être

Frenhofer !!!!

Alors, il s'écrie: - OUI, ce film joue d'un concept intéressant mais en restant trop dans les pas de ses sources croisées. ET POURTANT P*** DE B*** DE M***, je me suis bien diverti devant ce film !

Et il te tue, lecteur et ....

Nouvelle critique du 28/10/2018:

On peut aussi analyser le film plus en profondeur, ce qui le rend plus logique et plus profond qu'il n'y paraît.

D'abord, l'héroïne, Tree, une étudiante avec une mentalité de lycéenne. Pas logique. Elle rencontre le Grand Méchant tueur qui la tue. Elle a une amie qui a des attitudes d'étudiante accomplie. L'histoire est très manichéenne au début et répétitive du fait de sa référence à Un jour sans fin. Répétition, Manichéisme, ça fleure bon le conte de fée. Ajoutez à cela les autres éléments et nous avons carrément le Petit Chaperon Rouge, à savoir l'histoire d'une jeune femme encore fille (d'où le chaperon) qui va chez sa grand-mère, une femme accomplie? et rencontre le Grand Méchant Loup. Ce conte raconte le passage à l'âge adulte au féminin. Le Loup, c'est autant l'homme, le rapport charnel que la maturité et le changement copernicien de la conception du monde. De même dans le film, l'héroïne va grandir au contact du tueur qui s'avère

sa meilleure amie

: vous avez compris l'inversion du déguisement.

Prenons en compte le titre: Happy Birthdead: ce n'est pas n'importe quel jour qui se répète mais celui de son anniversaire, jour de bilan et d'acquisition de la maturité. Si elle le revit, c'est qu'elle n'est pas prête à grandir, raison pour laquelle, quoi qu'elle fasse (hors évolution intellectuelle) elle ne peut échapper au tueur. Ce n'est que devenue enfin plus mature que le masque tombe sur un coupable qui est devenu son équivalent du début: les rôles sont inversés. L'héroïne accomplit donc un rite de passage du type le chasseur tue le Loup, Oedipe tue son père, etc, etc...

Happy Birthdead est donc, par certains aspects, plus complexe qu'un simple slasher renouvelé par le concept d'Un jour sans fin.

(réécriture de ma réponse à un youtubeur au sujet de ce film)

streaming film complet