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Prison School

Anime de Tsutomu Mizushima, Akira Hiramoto et Junichiro Taniguchi Animation, Érotique, seinen 1 saison (terminée) Crunchyroll 25 min 11 juillet 2015

Kiyoshi intègre le lycée Hachimitsu, un ancien lycée pour filles connu comme étant l'un des meilleurs, mais aussi l’un des plus stricts. Cette année est la première année dans l’histoire de l’école où les garçons peuvent y accéder. À sa grande surprise, il se rend compte qu’il n’y a que quatre autres garçons dans le lycée, soit un garçon pour 200 filles ! Ils sont pleins d’espoir et se disent que c’est la chance de leur vie de pouvoir enfin aborder une fille, mais les choses prennent une tournure bien différente.
En effet, aucune fille ne leur adresse la parole. Pire encore, elles les ignorent totalement ! Un jour qu'ils s'adonnent à une séance de voyeurisme, ils se font surprendre et séquestrer dans les sous-sols de l’établissement,
Leur cauchemar ne fait alors que commencer...

J'ai osé. J'ai osé mettre 9 avec recommandation sur un ecchi. Ceux qui connaissent mes critiques et mes notes savent à quel point le ecchi et le fan-service me répugnent tellement c'est le summum de la connerie dans l'animation (pour moi).

Bref, avec un tel coup de coeur, je suis obligé de vous livrer mon point de vue sur Prison School.

L'histoire d'abord ; eh bien, elle est complètement stupide. 5 jeunes hommes se retrouvent être les premiers chanceux à être intégrés dans une école jusque-là strictement réservée aux filles. Seulement voilà, ils sont complètement ignares sur le vaste et incompréhensible sujet qu'est la femme, et vont tenter dès le premier jour une opération voyeurisme. C'était sans compter sur le BDE composé de 3 filles complètement misandres qui vont les griller, les exposer/humilier sur voie publique et les jeter dans une prison à l'intérieur même du lycée, prison dont elles se feront les gardiennes. Leur objectif : renvoyer les malotrus. (Ce speech était peut-être chiant mais néanmoins nécessaire)

Bon, forcément, dans ce genre de conneri...d'animés, il faut des anti-héros complètement stupides. Pari réussi, on se retrouve avec un quintet d'incapables. Seulement voilà, ils sont tellement bornés que tout sera prétexte pour arriver à leur fin, et ça ramène des centaines de situations tordues où les gags s'enchaînent sans qu'on ne puisse plus les compter. Alors évidemment, un ecchi fonctionnant avec des petites culottes, la gardienne principale de notre bande de joyeux lurons est une lolo ferrari en puissance (les vrais savent) et les punitions sont donc étrangement sensuelles, tout comme les actions qui les provoque d'ailleurs.

C'est quand même fort cet anime, parce-qu'étant spectateur d'une injustice omniprésente à l'égard des garçons, on en vient à en devenir les premiers supporters dans leur lutte pour la liberté, le machiavélisme de la chef du BDE et la violence de sa secrétaire (la blonde) y jouant aussi pour pas mal. Réussir à éveiller le syndrome de Stockholm chez ses spectateurs, c'est quand même fort. Mais le pire, c'est que Prison School semble se jouer des clichés qui entourent le genre propre du ecchi, allant même jusqu'à parodier certains autres codes du manga. Himler disait : "Plus le mensonge est gros, plus les gens y croient". Eh bien Prison School nous dit : "Plus il y a d'inepties, plus les gens apprécient". Et c'est vrai ! On ne se rend même pas compte à tel point c'est con tellement on est embarqué dans l'immense flot de situations absurdes et d'humour malsain. Et un autre tour de force, c'est que malgré la stupidité de certaines scènes, d'autres sont franchement émouvantes et d'un réalisme triste. Elles sont peu nombreuses, mais ces scènes existent, ce qui rend la chose encore plus immersive.

Parlons donc BRIEVEMENT de la fin : c'est un cliffhanger de malade mental, mais auquel on peut s'attendre (bon du coup là c'est paradoxal). Enfin, après 2 mois d'animes avec des fins pourris, on a une semi-conclusion plus qu'appréciable.

En plus de ça, la qualité graphique est franchement au top niveau, on alterne les plans vivaces à la Death Note et les dessins crayonnés fixes à la Rainbow, sorte de mélange complètement réussi. Ajoutez une bande sonore de qualité, et vous obtenez un animé de production grand standard.

Bon, j'ai fais le choix de ne pas tout vous étaler, ce serait trop simple. Non franchement, Prison School est bon, et puis c'est quoi 12 épisodes quand des séries de merde comme Bleach en comptent 316 et des poussières, on peut me le dire? En tant que l'un de mes plaisirs coupables, il deviendra, avec de grandes chances, l'un des vôtres.

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